Articles de presse

Extraits de journaux et magazines, classés par année

Chaque entrée renvoie vers la source originale et, le cas échéant, vers le roman cité.

2024

L'Ardennais Dimanche

2023 01 08 l ardennais dimanche

La Haute-Loire Paysanne

2022 12 22 hauteloirepaysanne

Le Progrès

2022 12 19 le progres

L'Indépendant

2022 11 13 l independant

Bulletin d'Espallion

16/09/2021

2021 09 16 bulletin d espallion

Le Progrès

Philippe Lemaire, la révolution russe au son du violon

L’ancien reporter raconte une épopée familiale et musicale, de Saint‑Pétersbourg à Nice. Photo Progrès / René BAY

Le journaliste est devenu romancier, et voici donc son 17e livre. On retrouve dans La Forêt des Violons le mélange de romance et d’histoire qui fait la patte de l’ancien reporter. Une documentation pointue, et un sens de l’aventure qui font bon ménage.

Dans La Forêt des Violons, la partition commence à Saint‑Pétersbourg, en 1917. Le régime tsariste vacille, et les forces révolutionnaires sont divisées, entre anarchistes, mencheviks et bolcheviques notamment.

Mais la ville, alors capitale de l’Empire russe, continue à vivre. Ainsi, la famille Malovski et son jeune prodige Elena, qui doit donner son premier concert au fameux théâtre Mariinsky. La jeune fille vit sous les ors du palais familial, et concentre son énergie sur sa vocation musicale, alors que son modèle social s’écroule. Même son amoureux a choisi l’autre camp. L’entreprise familiale est réquisitionnée, et toute la famille doit fuir. Les Malovski, fidèles à une tradition russe, choisissent la France, et s’installent à Nice.

Une nouvelle vie de réfugiée attend les notables. Une pension de famille, quelques roubles vite épuisés, et l’obligation de travailler. Mais le violon d’Elena continue à envoûter les mélomanes, et sera son salut.

Comme pour chacun de ses livres, Philippe Lemaire raconte ces déboires, ces voyages, ces espoirs avec une précision historique et topographique sans le moindre écueil.

Par T.M.

La Montagne

18/09/2020

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Voisins Voisines

01/12/2019

2019 12 01 voisins voisines

Nice Matin

20/11/2019

2019 11 09 nice matin

Nice Matin

09/11/2019

2019 11 20 nice matin

L'Est Républicain

08/09/2019

2019 09 08 est republicain

Var Matin

19/07/2019

2019 07 19 var matin

La Montagne

15/07/2019

2019 07 15 la montagne

La République du Centre

15/07/2019

2019 07 15 la republique du centre

Le Courrier Français (Dordogne)

18/11/2016

2016 11 18 courrier dordogne

France Dimanche

18/11/2016

2016 11 18 france dimanche

Biblioteca Magazine

11/10/2016

2016 10 11 biblioteca magazine

L'Essor de la Loire

La Mélancolie du renard (par Louis PRALUS)

Vox Rhône-Alpes

La Mélancolie du renard  : Un grand thriller psychologique de Philippe Lemaire

C’est une bien fine analyse de la condition humaine que nous propose Philippe Lemaire dans son nouveau roman, La Mélancolie du renard, à travers la vie d’un médecin hospitalier s’installant en Ardèche dans cette période de l’après-guerre où toute une société tente de panser ses plaies et de se construire un avenir. A-t-il vraiment le choix de sa destinée ce docteur Jean-Baptiste Gandois dont la vie s’impose à lui plus qu’il ne la décide, et dont nous partageons les rencontres parfois improbables avec des patients qui ne sont pas eux-mêmes sortis indemnes de la guerre. Nous allons le suivre dans l’intimité de ce métier de médecin de campagne, qu’il découvre, dans lequel il va progressivement beaucoup s’investir peut-être parce que ses propres blessures, qu’il connaît et qu’il assume, lui donnent légitimité et force pour soulager celles des autres.

Au fil des pages, le lecteur découvre ces hommes et ces femmes qui viennent consulter à son cabinet ou qu’il visite, en des moments privilégiés d’humanité et de communication, quand les masques tombent. L’auteur nous livre ainsi la vérité sans fard de personnages à la fois différents et semblables, tous engagés dans une lutte sans merci pour la survie, trop souvent solitaires face aux épreuves. La solitude, le docteur Gandois la connaît bien, qu’il va chercher à exorciser en s’organisant une vie sentimentale presque volée au temps consacré à un métier si absorbant. Ses rêves inassouvis de passion, d’amour fusionnel ou de douceur conjugale nous touchent et nous aimons avec lui ces femmes de rencontre, Clara, Catherine, Léonie ou Nicole, qui le déroutent autant qu’elles l’attirent.

Comme dans ses précédents ouvrages, Philippe Lemaire nous entraîne dans le mystère et les dédales de la destinée humaine, symbolisée par ce renard qui fait le titre de son roman. Mais, n’en doutant pas, la mélancolie qui peut être la sienne est toute passagère et l’auteur, dans cette superbe leçon de vie, transmet à ses heureux lecteurs toute sa confiance en la capacité de l’homme à s’adapter ou, mieux encore et quand il le peut, à se dépasser !

François GUERRAZ

L'Est éclair

02/11/2015

2015 11 02 est eclair

L'Union

19/04/2015

2015 04 19 l union

La République du Centre

09/03/2015

2015 03 09 la republique du centre

Le Pays

20/01/2015

2015 01 20 le pays

Dernières Nouvelles d'Alsace

28/12/2014

2014 12 28 dna

L'Union

21/12/2014

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L'Essor de l'Isère

20/12/2014

2014 12 20 l essor de l isere

L'Ardennais

18/12/2014

2014 12 18 l ardennais

Tout Lyon Affiches

13/12/2014

2014 12 13 tout lyon affiches

Le Progrès

12/12/2014

2014 12 12 le progres

Centre Presse

08/12/2014

2014 12 08 centre presse

L'Essor du Rhône

05/12/2014

2014 12 05 l essor du rhone

L'Est éclair

21/11/2014

2014 11 21 l est eclair

Bulletin d'Espallion

20/11/2014

2014 11 20 bulletin d espallion

Ouest Lyon

01/11/2014

2014 11 01 ouest lyon

La Semaine des Ardennes

Philippe Lemaire, natif de Saint-Laurent, revient régulièrement séjourner dans les Ardennes, entre la sortie de son nouveau roman, L'Enfant des silences, et ses projets en cours.

« Je ne fais pas de roman de terroir, ça fait un peu saucisson sec ou miel de pays.»

Si Philippe Lemaire n’a pas écrit beaucoup de romans où l’action se situe dans les Ardennes, il apprécie tout particulièrement son département d’origine, et, entre Lyon et la Côte d’Azur, il aime venir se ressourcer dans sa maison de Saint-Laurent.

Récompensé récemment par les médiathèques auvergnates pour son livre Rue de la côte chaude, l’auteur ardennais vient de sortir son dixième roman, L’Enfant des silences.

« C’est une belle fresque de l’âme humaine et de ses secrets, décrit-il. Je raconte l’histoire de deux femmes aux destins différents, l’un dans les années 30, l’autre dans les années 50. Ce sont des femmes en quête de raison de vivre. La première arrive d’Indochine, la seconde recherche ses racines. Le retour aux racines, c’est un thème assez récurrent dans mes romans ; tant que l’on ne sait pas d’où on vient, on ne peut pas être totalement accompli, équilibré. »

Les racines de Philippe Lemaire, justement, ce sont les Ardennes. « Quand je reviens à Saint-Laurent, je ressens les choses différemment, je me sens heureux, simplement. C’est difficile à expliquer, c’est un peu comme si j’avais les ombres de mes grands-parents à mes côtés. »

Le cheval de bataille de l’écrivain, c’est aussi d’essayer de convaincre que la lecture, c’est indispensable. « Lire, c’est fondamental, explique-t-il. Cela permet de s’évader, de réfléchir, de structurer sa vie. »

Philippe Lemaire s’est mis à la lecture lorsqu’il avait six ans. « Ma grand-mère lisait des romans photos, ça a été mon premier vrai contact avec les livres. Et puis j’ai rencontré un professeur de Français en quatrième, qui écrivait des pièces de théâtre, et les choses se sont enchaînées. »

L’auteur ardennais met aussi, et surtout, de sa vie dans ses romans. « L’écriture traduit une émotion. Si j’angoisse, le lecteur s’en rendra compte. Si je suis tendu, heureux, cela se verra. Toute ma vie j’ai écris, je serais incapable de m’arrêter. Je pourrais même écrire s’il le fallait des modes d’emploi. C’est mon métier, c’est comme si j’étais artisan ou même employé, c’est comme ça. »

Et Philippe Lemaire a choisi son style. « J’écris des romans aux personnages simples. Je n’aime pas les romans ”coffre-fort” où les lecteurs doivent chercher des combinaisons compliquées  », précise-t-il.

Son prochain roman s’intitulera Les oiseaux de la fanfare. Le cœur de l’histoire tournera autour de l’amitié de deux filles en 1944 aux destins qui s’enchaînent.

Traduire des moments de la vie, des amitiés, des rencontres, c’est l’objectif de Philippe Lemaire.

Par Virginie MENVIELLE

Le Bourbonnais rural

11/03/2011

2011 03 18 le bourbonnais rural

Un Jour Un Mag

22/11/2009

2009 11 22 un jour un mag
Press Meta — FINAL (v2.1) — titre encadré + lien
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