Articles de presse
Extraits de journaux et magazines, classés par année
Chaque entrée renvoie vers la source originale et, le cas échéant, vers le roman cité.
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L'Essor de la Loire
L'Ardennais Dimanche
2022
La Haute-Loire Paysanne
Le Progrès
L'Indépendant
L'Essor de la Loire
2021
Bulletin d'Espallion
16/09/2021
2020
L'Essor de la Loire
Le Progrès
Philippe Lemaire, la révolution russe au son du violon
L’ancien reporter raconte une épopée familiale et musicale, de Saint‑Pétersbourg à Nice. Photo Progrès / René BAY
Le journaliste est devenu romancier, et voici donc son 17e livre. On retrouve dans La Forêt des Violons le mélange de romance et d’histoire qui fait la patte de l’ancien reporter. Une documentation pointue, et un sens de l’aventure qui font bon ménage.
Dans La Forêt des Violons, la partition commence à Saint‑Pétersbourg, en 1917. Le régime tsariste vacille, et les forces révolutionnaires sont divisées, entre anarchistes, mencheviks et bolcheviques notamment.
Mais la ville, alors capitale de l’Empire russe, continue à vivre. Ainsi, la famille Malovski et son jeune prodige Elena, qui doit donner son premier concert au fameux théâtre Mariinsky. La jeune fille vit sous les ors du palais familial, et concentre son énergie sur sa vocation musicale, alors que son modèle social s’écroule. Même son amoureux a choisi l’autre camp. L’entreprise familiale est réquisitionnée, et toute la famille doit fuir. Les Malovski, fidèles à une tradition russe, choisissent la France, et s’installent à Nice.
Une nouvelle vie de réfugiée attend les notables. Une pension de famille, quelques roubles vite épuisés, et l’obligation de travailler. Mais le violon d’Elena continue à envoûter les mélomanes, et sera son salut.
Comme pour chacun de ses livres, Philippe Lemaire raconte ces déboires, ces voyages, ces espoirs avec une précision historique et topographique sans le moindre écueil.
Par T.M.
La Montagne
18/09/2020
L'Essor de la Loire
Le Républicain Lorrain
2019
Voisins Voisines
01/12/2019
Nice Matin
20/11/2019
Nice Matin
09/11/2019
L'Est Républicain
08/09/2019
Var Matin
19/07/2019
La Montagne
15/07/2019
La République du Centre
La République du Centre
15/07/2019
2018
L'Essor de la Loire
2017
Le Républicain Lorrain
L'Essor de la Loire
2016
Le Progrès
Le Courrier Français (Dordogne)
18/11/2016
France Dimanche
18/11/2016
Biblioteca Magazine
11/10/2016
2015
L'Essor de la Loire
Vox Rhône-Alpes
La Mélancolie du renard : Un grand thriller psychologique de Philippe Lemaire
C’est une bien fine analyse de la condition humaine que nous propose Philippe Lemaire dans son nouveau roman, La Mélancolie du renard, à travers la vie d’un médecin hospitalier s’installant en Ardèche dans cette période de l’après-guerre où toute une société tente de panser ses plaies et de se construire un avenir. A-t-il vraiment le choix de sa destinée ce docteur Jean-Baptiste Gandois dont la vie s’impose à lui plus qu’il ne la décide, et dont nous partageons les rencontres parfois improbables avec des patients qui ne sont pas eux-mêmes sortis indemnes de la guerre. Nous allons le suivre dans l’intimité de ce métier de médecin de campagne, qu’il découvre, dans lequel il va progressivement beaucoup s’investir peut-être parce que ses propres blessures, qu’il connaît et qu’il assume, lui donnent légitimité et force pour soulager celles des autres.
Au fil des pages, le lecteur découvre ces hommes et ces femmes qui viennent consulter à son cabinet ou qu’il visite, en des moments privilégiés d’humanité et de communication, quand les masques tombent. L’auteur nous livre ainsi la vérité sans fard de personnages à la fois différents et semblables, tous engagés dans une lutte sans merci pour la survie, trop souvent solitaires face aux épreuves. La solitude, le docteur Gandois la connaît bien, qu’il va chercher à exorciser en s’organisant une vie sentimentale presque volée au temps consacré à un métier si absorbant. Ses rêves inassouvis de passion, d’amour fusionnel ou de douceur conjugale nous touchent et nous aimons avec lui ces femmes de rencontre, Clara, Catherine, Léonie ou Nicole, qui le déroutent autant qu’elles l’attirent.
Comme dans ses précédents ouvrages, Philippe Lemaire nous entraîne dans le mystère et les dédales de la destinée humaine, symbolisée par ce renard qui fait le titre de son roman. Mais, n’en doutant pas, la mélancolie qui peut être la sienne est toute passagère et l’auteur, dans cette superbe leçon de vie, transmet à ses heureux lecteurs toute sa confiance en la capacité de l’homme à s’adapter ou, mieux encore et quand il le peut, à se dépasser !
François GUERRAZ
L'Est éclair
02/11/2015
L'Union
19/04/2015
La République du Centre
09/03/2015
Le Pays
20/01/2015
2014
Dernières Nouvelles d'Alsace
28/12/2014
L'Union
21/12/2014
L'Essor de l'Isère
20/12/2014
L'Ardennais
18/12/2014
Tout Lyon Affiches
13/12/2014
Le Progrès
12/12/2014
Centre Presse
08/12/2014
L'Essor du Rhône
05/12/2014
L'Est éclair
21/11/2014
Bulletin d'Espallion
20/11/2014
Ouest Lyon
01/11/2014
2012
La Semaine des Ardennes
Philippe Lemaire, natif de Saint-Laurent, revient régulièrement séjourner dans les Ardennes, entre la sortie de son nouveau roman, L'Enfant des silences, et ses projets en cours.
« Je ne fais pas de roman de terroir, ça fait un peu saucisson sec ou miel de pays.»
Si Philippe Lemaire n’a pas écrit beaucoup de romans où l’action se situe dans les Ardennes, il apprécie tout particulièrement son département d’origine, et, entre Lyon et la Côte d’Azur, il aime venir se ressourcer dans sa maison de Saint-Laurent.
Récompensé récemment par les médiathèques auvergnates pour son livre Rue de la côte chaude, l’auteur ardennais vient de sortir son dixième roman, L’Enfant des silences.
« C’est une belle fresque de l’âme humaine et de ses secrets, décrit-il. Je raconte l’histoire de deux femmes aux destins différents, l’un dans les années 30, l’autre dans les années 50. Ce sont des femmes en quête de raison de vivre. La première arrive d’Indochine, la seconde recherche ses racines. Le retour aux racines, c’est un thème assez récurrent dans mes romans ; tant que l’on ne sait pas d’où on vient, on ne peut pas être totalement accompli, équilibré. »
Les racines de Philippe Lemaire, justement, ce sont les Ardennes. « Quand je reviens à Saint-Laurent, je ressens les choses différemment, je me sens heureux, simplement. C’est difficile à expliquer, c’est un peu comme si j’avais les ombres de mes grands-parents à mes côtés. »
Le cheval de bataille de l’écrivain, c’est aussi d’essayer de convaincre que la lecture, c’est indispensable. « Lire, c’est fondamental, explique-t-il. Cela permet de s’évader, de réfléchir, de structurer sa vie. »
Philippe Lemaire s’est mis à la lecture lorsqu’il avait six ans. « Ma grand-mère lisait des romans photos, ça a été mon premier vrai contact avec les livres. Et puis j’ai rencontré un professeur de Français en quatrième, qui écrivait des pièces de théâtre, et les choses se sont enchaînées. »
L’auteur ardennais met aussi, et surtout, de sa vie dans ses romans. « L’écriture traduit une émotion. Si j’angoisse, le lecteur s’en rendra compte. Si je suis tendu, heureux, cela se verra. Toute ma vie j’ai écris, je serais incapable de m’arrêter. Je pourrais même écrire s’il le fallait des modes d’emploi. C’est mon métier, c’est comme si j’étais artisan ou même employé, c’est comme ça. »
Et Philippe Lemaire a choisi son style. « J’écris des romans aux personnages simples. Je n’aime pas les romans ”coffre-fort” où les lecteurs doivent chercher des combinaisons compliquées », précise-t-il.
Son prochain roman s’intitulera Les oiseaux de la fanfare. Le cœur de l’histoire tournera autour de l’amitié de deux filles en 1944 aux destins qui s’enchaînent.
Traduire des moments de la vie, des amitiés, des rencontres, c’est l’objectif de Philippe Lemaire.
Par Virginie MENVIELLE
La Montagne
2011
Le Bourbonnais rural
11/03/2011
2009
Un Jour Un Mag
22/11/2009
